Richard Leroy 2002 : Anjou "Noëls de Montbenault"

Enfin. J'attendais depuis 10 ans le bon moment, le bon convive (quel joli mot), l'occasion quoi. Hier soir, puisqu'on m'avait offert la Bd "les ignorants" relatant une tranche de vie de Richard leroy...hop, tire bouchon et...appréhension. Ce vin, très peu sulfité (mais encore un poil en 2002), aura t-il tenu 14 ans dans ma cave qui monte à 19° l'été..?

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Vous remarquerez que la mention de l'aoc Anjou est encore là en 2002, devenue depuis "Chenin".

Et le vin ? C'est un nez à la fois enjôleur et droit, qui s'exprime dès les 11/12° atteints.

Et là, les amis c'est festival. Long, puissant, partant de cette robe à peine ambré/doré, les fruits jaunes cotoient la pointe d'encaustique et de miel du chenin bien mûr. Vinifié au millimètre, c'est encore une fois la longueur qui m'impressionne. Magistral. 18.5/20.

Et 15 heures après, c'est toujours net, aucune trace d'oxydation. Chapeau !!

Une pensée pour le caviste "la cave de Longchamps" à Nantes qui en 2004 m'a convaincu d'encaver ce vin découvert par la liste de discussion "Iacchos".